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Étude de cas · Services informatiques

Sicollab : installer la présence digitale d'un prestataire IT dans la durée

Stratégie digitale et production de contenus pour Sicollab, DSI externalisé des PME en Auvergne. Sur cinq mois : 322 publications, des interactions multipliées par deux et une fiche Google enfin active.

Interactions ×2 et 322 publications en cinq mois

Sicollab — Sicollab : installer la présence digitale d'un prestataire IT dans la durée
Client
Sicollab
Secteur
Services informatiques
Dispositif
Stratégie éditoriale, production de contenus & fiche Google
Durée
Depuis le 1er mars 2026

Le contexte

Sicollab est un prestataire informatique basé à Clermont-Ferrand, qui intervient dans le Puy-de-Dôme et toute l'Auvergne. Son positionnement : offrir aux PME de 10 à 200 salariés l'équivalent d'un directeur informatique, sans le coût d'une embauche. Trois piliers — support informatique, gestion et pilotage IT, cybersécurité — complétés par de la formation Qualiopi, de l'infogérance serveur et du DSI externalisé. L'entreprise revendique 20 ans d'expertise IT, accompagne plus de 50 PME, est certifiée Microsoft Partner et référencée sur Cybermalveillance.gouv.fr.

Son enjeu de communication est celui de tous les prestataires techniques B2B : un métier invisible quand il fonctionne bien, des clients qui signent sur la confiance, et personne en interne dont la communication soit le métier. Le risque classique de ce profil, c'est la présence en dents de scie : trois publications le premier mois, plus rien ensuite.

Précision de transparence : Sicollab et Auvexion ont le même actionnaire, BGR Partners. Le dispositif décrit ici est néanmoins exactement celui que nous déployons pour nos clients externes.

Le dispositif

  • Une ligne éditoriale adressée au dirigeant, pas à l'informaticien. Les sujets retenus sont ceux qui inquiètent celui qui signe : le coût réel d'un DSI interne, la dépendance de l'entreprise à son informatique, la continuité d'activité (« et si on perdait tout demain ? »), les dérives de projets ERP, la fraude au président dopée à l'IA. Jamais de spécifications techniques.
  • Une cadence tenue sur trois réseaux plus la fiche Google. LinkedIn en priorité, Instagram et Facebook en relais, et le Google Business Profile traité comme un canal à part entière — ce que presque personne ne fait.
  • De la preuve plutôt que du discours. Témoignages clients nommés, récit d'un test de phishing mené chez un client, couverture éditoriale du Forum InCyber en avril 2026 depuis l'événement.
  • Un processus de validation léger, en lot, pour ne pas mobiliser des équipes techniques déjà occupées.

C'est la méthode que nous décrivons dans notre article sur la stratégie réseaux sociaux des PME B2B : choisir peu de canaux, et les tenir.

Les résultats

L'accompagnement a démarré le 1er mars 2026. Les chiffres ci-dessous couvrent donc ses cinq premiers mois — du 1er mars au 31 juillet 2026 — comparés aux cinq mois qui les précèdent, c'est-à-dire à la situation avant notre arrivée (source : rapports Metricool) :

  • 322 publications, contre 67 sur les cinq mois précédents — la cadence est passée d'irrégulière à structurelle ;
  • 847 interactions, soit plus du double (+105,6 %) ;
  • sur LinkedIn, le canal prioritaire en B2B : impressions multipliées par 6,6 (+562,8 %), 169 clics sur les publications (+238 %) et +62,9 % de pages vues du profil ;
  • 754 abonnés cumulés sur les trois réseaux, en hausse de 13,9 %, portés principalement par LinkedIn ;
  • fiche Google Business : portée en hausse de 42,1 %, dont +62,3 % sur Google Search ;
  • 27 appels reçus directement depuis la fiche Google, contre 2 sur les cinq mois précédents ;
  • note de 5/5, et 100 % des avis reçoivent une réponse.

Le chiffre qui compte le plus dans cette liste n'est pas le plus spectaculaire : ce sont les 27 appels. Pour un prestataire local, une fiche Google entretenue transforme une recherche en conversation — c'est le canal le plus court entre un dirigeant qui a un problème et un prestataire qui peut le résoudre.

Et surtout, l'audience construite est la bonne. Sur LinkedIn, 91,7 % des abonnés sont en France, dont 38,9 % sur Clermont-Ferrand et sa périphérie — pour une entreprise qui intervient en Auvergne, c'est exactement la zone utile. Côté profils, les deux premières fonctions représentées sont le développement commercial (20,5 %) et les technologies de l'information (10,1 %), dans un vivier dominé par les services professionnels (38,9 %) et la tech, les médias et les télécoms (19,8 %). Autrement dit : des décideurs et des interlocuteurs techniques locaux, pas du volume d'audience sans intention.

Ce que cela change pour vous

C'est le modèle exact de notre offre communication & réseaux sociaux : un dispositif dimensionné pour durer, pas un sprint de lancement. Un métier technique et peu spectaculaire n'est pas un obstacle — c'est même là que le travail éditorial change le plus les choses, parce que vos concurrents, eux, publient des spécifications produit.

Si votre dernière publication LinkedIn date de plusieurs mois et que votre fiche Google dort, c'est précisément ce que nous réglons. Prenons 45 minutes pour voir ce qui est réaliste chez vous.

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